Coline Raposa et son art : un monde surréaliste, qui oscille entre le concret et l’imaginaire
© Coline Raposa
“Nos vies sont régulées par des rythmes artificiels : la sonnerie du réveil, le salaire à la fin du mois, les embouteillages, les files d’attente ou les notifications. Tout ce qui n’est pas considéré comme “utile” est éliminé : les pauses qui servent à reprendre son élan et les traditions qui ne contribuent pas à la logique de la modernité. Cette vitesse et cette productivité conduisent à un déséquilibre écologique et social : migrations, droits bafoués, nature empoisonnée.”
C’est ce vécu en Amérique latine, à travers des récits de vie, qui sert de source d’inspiration à l’artiste Coline Raposa.

© Coline Raposa
Elle traduit, à l’aide de marqueurs et de peinture acrylique, les contradictions entre le temps de la nature et celui de la modernité. Ses œuvres racontent d’autres facons d’être en contact avec la nature, remémorent des espèces qui n’existeront bientôt plus, explorent l’identité des peuples latino-américains à partir de traditions, et nous invitent à prendre le chemin de la pause un instant.

Coline Raposa
Son travail est le témoignage d’une recherche qui interroge notre humanité vénéneuse, proposant des pistes pour imaginer une vie meilleure, puisant dans l’infortune et la beauté de ce continent pour créer et ouvrir des réflexions dans le langage universel de l’art.
Artiste et politologue française, Coline Raposa dessine depuis toujours. Elle a étudié la littérature latino-américaine et les sciences politiques et a commencé à vivre en Amérique latine à l’âge de 19 ans. En 2021, elle a exposé à l’Alliance Française de Saint-Domingue. Aujourd’hui, plusieurs de ses œuvres se trouvent dans des galeries de Mexico City, de Madrid et de Bogotá.

© Coline Raposa
[Source : communiqué de presse]
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